Créer un blog Présentation

Nom du blog :
rosedesvents
Description du blog :
Venez découvrir mes souvenirs de voyage à travers le monde (n'hésitez pas à laisser un commentaire!)
Catégorie :
Blog Voyage
Date de création :
10.03.2006
Dernière mise à jour :
25.06.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· Cuba (1)
· Egypte (3)
· Jordanie (48)
· Oman (16)
· Pologne (3)

Navigation

Accueil
Livre d'or rosedesvents
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Gizeh - à l'intérieur des pyramides
· Pétra- Haut lieu du sacrifice
· Aqaba - station balnéaire sur la Mer Rouge
· Wadi Rum - excursion en 4x4
· Wadi Rum - nuit dans le désert
· Pétra - église
· Wadi Rum - réveil dans le désert
· Pétra - conclusion
· Jordanie - retour en France
· Jordanie - conclusion

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

Bonjour
03.06.2008
qques rensignements svp
04.03.2008
tres joli
19.04.2007
tres joli
19.04.2007
tres joli
19.04.2007
kicou
11.10.2006
RSS

Blogs à découvrir :

· polska
· vahinetua
· wiwacinnz
· ananasdestropiques
· sof17
· turquie
· chapinou
· almondcake
· cyclofamille
· tikfrineninde

Jordanie

Pétra - son histoire

Posté le 22.11.2006 par rosedesvents
L’histoire de Pétra est étonnante. On sait que le lieu était déjà habité durant la préhistoire, mais c’est vraiment avec les Nabatéens que le site a pris son essor. Les nabatéens étaient une tribu nomade, qui a commencé à prospérer en contrôlant les routes commerciales passant par Pétra (et à l’époque, il y avait du monde qui passait par là !). Ils s’imposent dans la région, mais acceptent de payer un tribut aux souverains de Syrie et d’Egypte. En fait, ils achètent la paix et ceci leur permet d’abandonner progressivement le nomadisme au profit du commerce. Vers le IIIème siècle av J.C., les Nabatéens commencent à délaisser leur tentes et construisent une ville à Pétra (qui est une pure merveille), où ils mélangent les styles hellénistique, égyptien et indigènes. Les Nabatéens maintiennent leur relative autonomie en poursuivant leur stratégie avec les souverains successifs, mais la ville de Pétra finit par être annexée par les Romains, qui ajoutent leurs propres constructions. La ville perd finalement de son influence quand Palmyre devient le carrefour commercial de l’Empire romain. Les Byzantins arrivent un peu plus tard et ajoutent leur propre architecture, puis ce sont les croisés qui font de même. Pétra sombre ensuite dans un oubli complet pendant huit siècles. Seuls les bédouins connaissent encore son emplacement jusqu’à sa redécouverte par un explorateur suisse, Burckhardt. En 1812, il part de Syrie avec l’intention d’atteindre la Libye. En cours de route, il entend des guides parler de ruines dans une cité perdue et pense qu’il s’agit de la légendaire Pétra. Il met au point un stratagème pour se faire conduire là-bas et reconnaît Pétra. Notre explorateur poursuit sa route en Egypte, puis en Arabie Saoudite. Il meurt finalement au Caire et ce n’est que cinq ans plus tard qu’est publié son journal, qui révèle l’emplacement de la cité perdue de Pétra au monde entier. Depuis, beaucoup de touristes ont trouvé l’adresse !



--

Petra - retrouvailles avec le touriste en groupe

Posté le 05.11.2006 par rosedesvents
Chaque pays possède un site - " supermarché " du tourisme. En Egypte, c’est Louxor et en Jordanie, c’est Petra ! En atteignant cette ville, nous avons donc trouvé une quantité importante de structures touristiques comme des hôtels, restaurants, bureaux de change et magasins de souvenirs. Nous avons surtout retrouvé une espèce que nous avions peu fréquentée jusqu’à présent (avec grand plaisir), le touriste et en particulier sa sous-espèce la plus terrible, le touriste en groupe.

Le touriste en groupe (et je parlerai surtout de la variété que je connais le plus, le touriste en groupe français) est un animal qui ne se déplace qu’en troupeau (un peu comme les moutons) et dont l’ouverture d’esprit est à peu près égale à celle des moutons (quoique, le mouton est peut-être plus ouvert). Le touriste en groupe a pris l’avion de son plein gré et on pourrait penser que c’était dans un esprit de dépaysement, mais il ne veut surtout pas changer ses habitudes. Il préfère les grands hôtels, qui sont de véritables ghettos pour touristes, plutôt que de séjourner dans des logements typiques par peur de rentrer en contact avec des locaux (ces gens sont-ils civilisés ?). Pour l’alimentation, c’est pareil. J’ai toujours été sidérée par les gens qui préfèrent passer une semaine à manger des spaghetti et du bœuf bourguignon à l’étranger, plutôt que de découvrir de nouvelles saveurs. J’ai assisté à un repas intéressant au Mexique, quand on nous a servi des sauterelles aux épices. C’étaient de toutes petites sauterelles et elles étaient servies dans des ramequins au milieu de la table en guise d’apéritif. Les réactions des participants à cette expérience étaient fabuleuses. Il y a en quand même quelques-uns qui ont testé le mets sans broncher (pas nombreux), mais la plupart était dégouttée et n’osait même pas regarder le plat en question. En fait, c’est plutôt bon. Les sauterelles n’ont pas vraiment de goût. On sent surtout celui des épices, mais elles donnent au plat un croquant agréable. Je recommande cette spécialité locale !

Autre phénomène intéressant : la frustation du touriste en groupe qu’on empêche de manger ses plats habituels. Il proteste alors vigoureusement. Par exemple, il regrette son camembert au bout de 2 jours de voyage (vu de mes propres yeux au Maroc). De toute façon, la cuisine locale est forcément moins bonne que la gastronomie française à laquelle il est habitué.

Mais le plus insupportable chez le touriste en groupe à l’étranger, c’est son manque d’intérêt pour l’étranger justement. Chaque fois que nous avons visité un pays étranger avec un groupe, j’ai trouvé un nombre important de personnes regrettant la France. Lorsque nous étions à Cuba, il y a eu un ouragan assez important et certaines personnes du groupe ont été contraintes de rester 24 heures de plus sur place. Les conditions étaient pourtant optimales. Elles étaient dans une station balnéaire en pension complète dans un hôtel de grand standing. Eh bien, nous avons entendu les récriminations d’une famille française, car ce contretemps les empêchait d’assister à une brocante comme ils avaient l’habitude de le faire tous les ans. J’avais envie de leur dire que cette brocante serait encore là l’année prochaine, alors qu’ils n’auraient surement pas l’occasion de retourner à Cuba, mais ça ne les aurait pas consolés. J’étais vraiment affligée par cette réaction et c’est un exemple parmi tant d’autres qui m’ont donné honte d’être française.

Bref, tout ça pour dire que nous nous serions bien passés de retrouver les hordes de touristes à Petra, mais nous pouvions difficilement y échapper. Heureusement pour nous, nous voyagions seuls en toute liberté ! ! !

Dana - formations rocheuses multicolores

Posté le 30.10.2006 par rosedesvents
La composition est digne d'un artiste !

Dana - formations rocheuses biscornues

Posté le 30.10.2006 par rosedesvents
J'aime beaucoup les formes créées par la nature !

Dana - réserve naturelle

Posté le 30.10.2006 par rosedesvents
Nous avons pursuivi notre chemin sur la Route du Désert pour atteindre Dana. Il s’agit d’une réserve naturelle, qui a le double mérite de préserver la nature et en même temps de profiter à la population locale par les retombées économiques. Nous nous sommes garés au centre d’accueil pour les touristes et nous avons pris les billets d’entrée.

On nous a alors indiqué que la circulation des véhicules privés était strictement interdite dans l’enceinte de la réserve (plutôt une bonne idée), mais aussi que la navette pour atteindre la réserve ne devait pas passer avant un certain temps. On nous a donc proposé de descendre dans la réserve avec notre propre voiture, qui serait ramenée au centre d’accueil par un employé. J’ai prié pour que l’employé soit honnête et nous avons accepté cette solution.

La réserve naturelle de Dana est un endroit vraiment fascinant, car l’altitude varie entre 100 et 1500 mètres. Il y a donc une grande variété d’arbres et de plantes. Il paraît aussi qu’il y a de nombreuses espèces d’animaux comme l’ibex de Nubie, le chat du désert ou le chacal d’Asie, mais là, nous avons été obligés de faire confiance au dépliant, car nous n’en avons vu aucun ! Quoi qu’il en soit, une fois le " centre " de la réserve atteint (une pauvre cahute et une tente), nous avons été très gentiment renseignés par un employé, qui nous a indiqué les différentes possibilités de randonnée. Nous avons été très raisonnables, car nous avons opté pour un parcours d’1h30, qui était tout de même assez sportif, puisque nous sommes montés tout en haut de la montagne que l’on voit sur la photo !

Nous avons beaucoup apprécié cette promenade, car non seulement le paysage était magnifique, mais en plus, nous n’avons croisé absolument personne sur notre parcours. C’était calme et d’autant plus appréciable après notre déjeuner un peu mouvementé. Cette tranquillité était assez saisissante, car je me souviens des grands parcs naturels américains, qui sont bondés en été et qui ressemblent plus à un " supermarché " de la nature qu’autre chose. Là, nous étions envahis par la quiétude des lieux. J’ai beaucoup aimé les formations rocheuses de la réserve, qui sont souvent un mélange original de couleurs (on dirait qu’un peintre est passé par là) et de formes biscornues.

Après cette marche digestive, nous sommes retournés au centre de la réserve, où on nous a offert un thé à déguster sous une tente traditionnelle en laine (ça met tout de suite dans l’ambiance !). Nous avons ensuite demandé à retourner au centre d’accueil par la navette et nous n’avons pas déçus du spectacle. La fameuse " navette " était en fait une camionnette, dont la partie arrière, couverte d’une bâche, comptait quelques bancs rudimentaires. Au démarrage, cette navette s’est débarrassée pendant plusieurs secondes d’une fumée noire, épaisse et à l’odeur intéressante et on s’est vraiment demandés pourquoi nous n’avions pas le droit de circuler avec notre véhicule pratiquement neuf ! Enfin, l’important était de rejoindre le centre d’accueil et bonne nouvelle : la voiture de location nous y attendait (gros soulagement de ma part !).

Nous avons alors repris la route en direction de Pétra, sans savoir alors que nous profitions de nos derniers moments de calme…

Tafila - déjeuner devant la télé

Posté le 21.09.2006 par rosedesvents
Après la visite de Kerak, nous avons repris la route vers le sud pour atteindre Petra. Pour le déjeuner, nous avons décidé de nous arrêter dans une petite ville, Tafila, qui était en fait la plus importante localité dans les environs. Nous avons traversé le centre sans trouver de restaurant adéquat. En désespoir de cause, nous nous sommes garés à la fin du village où nous avions repéré un restaurant, qui ne nous pas inspirait pas tellement, mais que nous avons choisi faute de mieux. Les nappes étaient d’une propreté douteuse, mais l’avantage, c’est que nous pouvions choisir notre table en toute tranquillité, puisque nous étions les seuls clients. Le repas a été particulièrement médiocre (c’est d’ailleurs la seule fois où nous avons mal mangé en Jordanie), mais l’endroit était tout de même intéressant d’un point de vue ethnologique : un jeune regardait la télévision et il avait choisi une chaîne musicale arabe.

L’image était aussi chargée que sur les programmes américains d’information économique (c’était impressionnant). Sur l’écran, j’ai tout de suite été intriguée par un cœur qui se remplissait et se vidait alternativement avec un pourcentage indiqué en-dessous. Il y avait également des prénoms de part et d’autre du cœur (tantôt en caractères arabes, tantôt en caractères latins). Sur la partie droite de l’image défilaient les noms de tous les pays arabes (indiqués uniquement en caractères latins !) avec à chaque fois un numéro de téléphone. J’ai fini par comprendre que le but était d’appeler le numéro pour connaître le degré d’entente sentimental avec son partenaire ! En bas de l’écran, on pouvait également voir des messages (là encore tantôt en caractères arabes, tantôt en caractères latins). Sur l’espace restant (à peu près un tiers de l’écran), on pouvait quand même voir un clip vidéo. J’ai trouvé ça assez surréaliste, mais le jeune a fini par se lasser et a zappé pendant plusieurs minutes. Au bout d’un moment, j’ai entendu une bande son avec des tambours, puis des trompettes et j’ai reconnu un air familier. C’était " Fort Boyard " ! Je savais qu’il y avait des versions allemande, anglaise et japonaise, mais j’ignorais complètement que l’émission existait aussi en arabe ! Du coup, j’ai appris quelque chose, mais j’étais tout de même un peu dégouttée de me retrouver à nouveau en France par la télévision. Bonjour le dépaysement ! Heureusement, le repas s’achevait et nous avons pu sortir du restaurant pour " retourner " en Jordanie.

Kerak - donjon Mamelouk

Posté le 29.08.2006 par rosedesvents
Voici le donjon mamelouk sur lequel nous sommes montés par des escaliers invisibles à première vue.

Kerak - vestige des Croisés

Posté le 29.08.2006 par rosedesvents
A partir du donjon mamelouk, on domine l'ensemble des vestiges laissés par les Croisés.

Kerak - à l'assaut de la forteresse

Posté le 29.08.2006 par rosedesvents
Après notre soirée froide, nous avons préféré nous couvrir le lendemain matin (ce qui n’était pas une précaution inutile) et nous sommes partis à l’assaut de la forteresse ! En fait, la ville de Kerak se situe en haut d’une colline qui domine tous les alentours et en particulier la stratégique route des rois. Etant donné cet avantage certain, elle a été habitée depuis très longtemps, d’abord par les Moabites, puis par les Romains et ensuite par les Byzantins. Comme les Croisés arrivés au XIIème siècle étaient au moins aussi intelligents que les autres, ils se sont dits que ce serait une bonne idée d’y construire une forteresse, qui fut ensuite prise par les Mamelouks au XIIIème siècle, qui en ont profité pour rajouter leurs propres constructions. Puis, les Ottomans se sont également installés à un moment. Bref, ils ont tous voulu s’octroyer la place et du coup, il y a des restes d’à peu près toutes les époques mais il y a surtout des édifices datant des croisés et des Mamelouks.

Les conditions pour la visite étaient optimales, car il ne devait y avoir que 20 personnes sur le site. L’arrivée devant la forteresse était particulièrement impresionnante, car il y avait une immense muraille en bon état (celle de la photo). Quand nous sommes rentrés, nous avons refusé les services d’un guide, mais celui-ci s’est finalement imposé à nous en nous racontant longuement l’histoire du site. Finalement, c’était assez intéressant d’être accompagnés, car nous avons pu découvrir des endroits que nous n’aurions pas vus sinon et le guide nous a donné beaucoup d’explications utiles.

Nous avons commencé la visite par la partie des Croisés et ce que l’on peut dire, c’est qu’ils avaient tout le confort moderne (ou presque). Ils avaient des puits pour conserver l’eau bien sûr, mais également l’eau courante par endroits pour faire la vaisselle dans un évier (excusez du peu !). Ils disposaient également d’un four en briques et de tout un dispositif pour fabriquer du pain et du vin. Bon, ils n’avaient pas de chambre individuelle, mais ils étaient trop nombreux et de toute façon, ils devaient être mieux les uns contre les autres pour pouvoir se réchauffer la nuit.

Ensuite, nous sommes passés à la partie mamelouk, où se trouve un palais et un donjon. Le guide nous a fait découvrir des escaliers dans le donjon, que nous avons pu gravir pour dominer complètement le site. C’était très intéressant. Nous avons terminé par le musée et nous sommes repartis tout heureux de cette agréable découverte !

Barrage de Wadi Mujib

Posté le 12.06.2006 par rosedesvents
Voici la vue à partir du barrage de Wadi Mujib : impressionnant !
Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus