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Nom du blog :
rosedesvents
Description du blog :
Venez découvrir mes souvenirs de voyage à travers le monde (n'hésitez pas à laisser un commentaire!)
Catégorie :
Blog Voyage
Date de création :
10.03.2006
Dernière mise à jour :
09.05.2008
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Um Quais - vestiges romains et ottomans

Posté le 18.04.2006 par rosedesvents
Um Quais possède de beaux vestiges romains, mais le site a ensuite été habité par les ottomans, qui ont ajouté leurs propres constructions.

Um Quais - lac de Tibériade

Posté le 17.04.2006 par rosedesvents
Voici la magnifique vue du haut de Um Quais, d'où l'on peut voir le lac de Tibériade.

Jerash

Posté le 14.04.2006 par rosedesvents
Nous avons quitté la ville d’Amman pour rejoindre le site romain de Jerash. Il s’agit, d’après les spécialistes, du deuxième site historique d’importance en Jordanie après Pétra (ça mérite le respect). Pourtant, la première impression est plutôt décevante. Comme beaucoup de sites romains, les vestiges sont assez abîmés et les premiers éléments que l’on voit ne sont que des bâtiments rafistolés (comme l’arc d’Hadrien) et des bouts de colonnes, qui tiennent vaguement debout. On a un peu l’impression d’être venu quelques siècles trop tard. Et puis, l’intérêt du site apparaît progressivement. Au fur et à mesure que l’on avance, on voit des monuments de mieux en mieux conservés. Il y a au début de la visite la place ovale, entourée de colonnes et pavée avec des pierres d’époque. Elle a une jolie forme et s’ouvre sur la voie principale (le cardo maximus), qui est bordée par deux rangées de colonnes. Il y a un peu plus loin le temple d’Artémis, qui est plutôt imposant. Il se trouve au sommet d’un grand escalier et impressionne par sa taille. Il comporte également trois rangées de colonnes (il paraît même que par temps de grand vent, on peut voir une de ces colonnes osciller à l’œil nu ; elle est encore debout, mais pour combien de temps encore ?).

Nous avons fini notre parcours par le théâtre sud (très joli car bien restauré), où nous avons pu apprécié une attraction factice pour touristes assez affligeante. Nous étions seuls quand un groupe de " clients " a fait son entrée. L’attraction s’est alors mise en route. Deux Jordaniens se sont mis à jouer de la cornemuse, tandis que trois autres rythmaient la musique avec du tambour. J’ai pu reconnaître l’hymne européen et je me suis demandée ce que cet air venait faire là ! Les clients visés ont en tout cas beaucoup apprécié les efforts faits à leur intention. Une touriste a même commencé à se déhancher au bras des musiciens. Visiblement, elle était ravie de l’exercice. Au même moment, nous avons décidé de fuir l’endroit pour retrouver un peu de calme et d’authenticité. C’est là que j’ai vraiment apprécié d’avoir choisi un voyage en individuel pour me permettre d’échapper à ce genre de mascarade.

Finalement, le site de Jerash impressionne par le grand âge de ces éléments architecturaux bien conservés, mais il manque de charme. La végétation y est peu développée, ce qui rend l’ensemble assez austère et la ville moderne qui se trouve en face ne le met pas vraiment en valeur.

Jerash - temple d'Artémis

Posté le 14.04.2006 par rosedesvents
Voici le temple d'Artémis avec sa colonne qui bouge !

Jerash - place ovale

Posté le 13.04.2006 par rosedesvents
La place ovale s'ouvre sur la voie principale.

Jerash - Arc d'Hadrien

Posté le 13.04.2006 par rosedesvents
A l'entrée du site de Jerash, on peut observer l'Arc d'Hadrien.

Amman

Posté le 12.04.2006 par rosedesvents
La ville d’Amman ne m’a pas vraiment enthousiasmée. C’est la capitale de la Jordanie, mais elle n’a aucun attrait particulier. Le seul point intéressant, c’est la circulation routière. Ce qui frappe tout de suite quand on a déjà visité le Caire, c’est que les chauffeurs roulent de manière civilisée (ça surprend !). Ils s’arrêtent même aux feux rouges. Bon, quand le feu est orange, certains franchissent encore le carrefour, mais une fois que le feu est rouge, il n’y a plus de passage. Autre détail intéressant : les feux sont comme en Allemagne, c’est-à-dire que les feux rouge et orange s’allument simultanément avant le passage au feu vert. A certains carrefours, il y a même un panneau affichant le temps jusqu’au prochain feu rouge et le temps d’attente jusqu’au feu vert (pratique, non ?).

Bref, nous ne nous sommes pas vraiment attardés à Amman. Nous l’avons tout juste traversée le lendemain matin de notre arrivée pour rejoindre le centre-ville et changer de l’argent (notre fidèle guide papier conseillait de ne pas changer trop d’argent à l’aéroport, car le taux n’était pas intéressant). Se faisant, nous sommes passés devant le théâtre romain d’Amman, mais nous n’avons pas été tentés de nous arrêter, car Jérash et ses vestiges romains nous attendaient déjà !

Arrivée en Jordanie

Posté le 11.04.2006 par rosedesvents
Ce qui me pèse le plus dans les voyages, c’est le départ proprement dit. Ca a l’air facile comme ça de prendre l’avion, mais ça devient vite long et pénible à cause du mauvais temps, du surbooking ou d’une grève. Cette fois-ci, nous n’avons eu aucun souci (étonnant !). Le seul moment désagréable a été le repas à l’aéroport de Roissy 1. Nous avons soigneusement évité le Mac Do, qui manifestait fortement sa présence par une classique odeur de graisse, pour nous diriger vers le Buffalo Grill. Là, les serveuses étaient assez agressives et il était assez difficile d’apprécier le repas dans cette ambiance survoltée (d’ailleurs, chaque fois que je reviens à Paris, je suis étonnée par le niveau de stress ambiant qui se transforme rapidement en agressivité ; j’étais vraiment comme ça quand j’étais à Paris ?).

Une fois dans l’avion, le voyage s’est déroulé tranquillement (4h30 de vol) et nous avons atteint Amman à l’heure prévue (étonnant !). Là, on croit souvent que le plus dur est fait, mais il ne faut pas relâcher sa vigilance, car il reste les formalités d’entrée dans le pays et c’est toujours un grand moment d’émotion (vont-ils me laisser rentrer ?). Des fois, je me demande si les autorités ne font pas exprès d’imposer des démarches compliquées pour tester la résistance nerveuse des voyageurs.

Pour les Français, il faut un visa, que l’on peut s’amuser à demander en France, mais ça coûte 3 fois plus cher que sur place, donc nous avions préféré attendre. En plus, à l’aéroport d’Amman, les choses sont assez bien organisées. Le visa doit être payé dans la monnaie locale (le dinar jordanien) et la premier guichet qu’on voit, c’est celui d’un bureau de change. On fait donc la queue une première fois pour obtenir les précieux billets. Juste à côté, il y a le guichet pour obtenir le visa, qui est bien repéré et indique clairement la somme due. Il faut ensuite se diriger vers un troisième guichet pour obtenir le tampon d’entrée dans le pays. Au bout du compte, on fait 3 fois la queue, mais c’est assez rapide.

C’est là qu’on se croit tranquille, mais ce nest pas fini. Pour accéder à la salle suivante (et accessoirement récupérer ses bagages), il faut montrer au gentil monsieur son passeport avec tous les tampons obligatoires. C’est juste le moment où ça commence à devenir pénible, mais c’est la dernière formalité avant la libération. A présent, nous pouvons crier sans retenue : Jordanie, nous voilà !

Frontière biélorusse – promenons-nous dans les boi

Posté le 20.03.2006 par rosedesvents
Après avoir été refoulés à la frontière lituanienne, nous avons voulu voir de près la frontière biélorusse (comme nous étions joueurs !). Notre bus s’est arrêté à 1 kilomètre de la frontière, au milieu d’une forêt dense et nous avons poursuivi notre chemin à pied. Nous n’avions pas marché 5 minutes que nous avons vu surgir des deux côtés de la route des hommes armés avec d’impressionnantes mitraillettes. Ils ont cru que nous voulions pénétrer en Biélorussie de manière illégale ! C’était une scène assez surréaliste : nous, jeunes innocents, qui gambadions paisiblement dans la forêt face à ces militaires lourdement armés !

Nous avons alors vu la frontière composée d’une simple cahute et d’une barrière, puis une voiture s’y arrêtant. On nous a expliqué qu’il s’agissait d’un responsable polonais venu rencontrer son homologue biélorusse. La négociation devait permettre aux Polonais habitant en Biélorussie de venir se recueillir sur les tombes de leur famille situées en Pologne pour la Toussaint!

C’est dans ces moments-là qu’on apprécie pleinenment le Traité de Schengen, qui permet la libre circulation des personnes. D’ailleurs Schengen est une charmante petite bourgade luxembourgeoise sur les bords de la Moselle (n’hésitez pas à la visiter).

Bialowezia – ne dérangez pas l’artiste

Posté le 20.03.2006 par rosedesvents
Au nord-est de la Pologne se trouve la forêt de Bialowezia, qui se veut entièrement " naturelle ". Ca veut dire que cette forêt se développe sans la moindre intervention humaine. Si un arbre a la négligence de laisser tomber une de ces branches, personne n’aura l’idée d’évacuer le débris de bois mort. Bien au contraire, il le laissera là où il est.

Dans le concept, ça me fait un peu penser à ces artistes contemporains puristes, qui décident de laisser leur œuvre d’art vivre librement. Quand j’avais visité le musée " la Piscine " à Roubaix, il y avait une exposition temporaire. L’artiste avait eu l’idée géniale (?) d’installer des supports (un peu comme des cordes à linge) et de mettre à la disposition du public des objets en polystyrène (qui ressemblaient vaguement à des petits cintres). Le but était de choisir un objet (j’ai oublié de préciser qu’il y avait plusieurs couleurs et c’est important) et de la placer à sa guise. L’ensemble ressemblait à un chapelet de plastique, qui menaçait dangereusement de rompre sous son propre poids. J’ai quand même tenu à participer à l’œuvre (pour ressentir cette émotion intense de l’artiste), mais ça ne m’a pas fait grand chose.

Mais à Bialowezia , on n’avait pas le droit de participer, bien au contraire. C’est la nature seule qui décidait de l’endroit où elle déposait ses bouts de bois mort et ce que l’on peut dire, c’est que la nature se soucie assez peu de l’ordre. Ca donne à cette forêt une atmosphère particulière. On a l’impression qu’elle est laissée à l’abandon, car il y a un nombre incalculable de troncs d’arbres morts qui jonchent le sol et la progression de la forêt est plutôt chaotique ! Je dois avoir vu trop de jardins à la française pour goûter pleinement aux charmes de cette nature folle et désordonnée.
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