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rosedesvents
Description du blog :
Venez découvrir mes souvenirs de voyage à travers le monde (n'hésitez pas à laisser un commentaire!)
Catégorie :
Blog Voyage
Date de création :
10.03.2006
Dernière mise à jour :
09.05.2008
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Jordanie - conclusion

Posté le 22.01.2008 par rosedesvents
En guise de conclusion, je dirais que la Jordanie est un pays qui gagne à être connu. La fréquentation y est limitée (sauf à Pétra, même comme il y a de l’espace, c’est tout à fait supportable) et la destination compte de nombreux atouts : des paysages variés et magnifiques (lac de Tibériade, Dana et Wadi Rum), des vestiges fascinants et très bien conservés (Um Quais et Petra), ainsi qu’une population très aimable et accueillante. Je recommande vivement ce voyage, car il est agréable, dépaysant et superbe !

Jordanie - retour en France

Posté le 04.01.2008 par rosedesvents
Les meilleures choses ayant une fin, nous avons pris le chemin du retour. Pour cela, nous devions prendre l’avion entre Aqaba et Amman, puis vers Paris. Il restait cependant un point important à régler : l’envoi des cartes postales. Moi, j’adore recevoir des cartes postales. Donc, quand je pars en vacances, j’en envoie beaucoup pour en recevoir beaucoup par la suite ! Le problème, c’est que nous n’avions pas trouvé de timbres. Les cartes postales étaient donc écrites, mais pas timbrées. J’espérais trouver mon bonheur à l’aéroport d’Aqaba, mais les boutiques y étaient très limitées. Nous avons donc attendu d’arriver à Amman pour nous mettre en quête des précieux timbres. Nous n’avions pas trouvé ce que nous cherchions, donc nous avons fini par demander de l’aide au caissier d’une boutique. Celui-ci nous a appris qu’il y avait bien des timbres à acheter dans l’aéroport, mais comme nous étions déjà dans la zone sous douane, nous ne pouvions y accéder ! Ma déception n’a pas duré longtemps, car il nous a tout de suite dit qu’il pouvait charger un employé de les acheter pour nous, ce qu’il a aussitôt fait. Pour corser l’affaire, nos cartes postales partaient vers la France, l’Allemagne et l’Angleterre. Il fallait donc prendre des timbres différents. L’employé est donc allé s’enquérir des prix. Il est revenu 10 minutes plus tard et a calculé le prix avec nous. Nous lui avons ensuite confié l’argent nécessaire et mes précieuses cartes postales, puis j’ai espéré qu’il soit honnête. Il est alors reparti avec tous nos espoirs et est à nouveau revenu dix minutes après. Nous avions gardé pour lui un pourboire et nous lui avons donné. Mais nous avons dû être trop avare, car il a été visiblement déçu quand il a vu la somme. J’en ai été profondément désolée, car nous avions entretemps changé les billets restants.

Dans les semaines qui ont suivi mon retour, j’ai attendu fébrilement pour savoir si les cartes postales étaient bien arrivées et ce fut bien le cas ! Conclusion : vous pouvez faire confiance aux employés de l’aéroport d’Amman !

Aqaba - station balnéaire sur la Mer Rouge

Posté le 23.09.2007 par rosedesvents
Nous avons repris la route vers notre dernière étape, Aqaba. Nous étions soulagés de retrouver la " civilisation " après autant de calme. Ce qui est drôle, c’est qu’en approchant d’Aqaba, on voit apparaître petit à petit des maisons, puis une ville, mais c’est en fait Eilat, une station balnéaire israélienne. Juste avant d’entrer dans Aqaba, on traverse un check-point (ça faisait longtemps qu’on n’y avait pas eu droit). Il faut dire que la zone est sensible. Aqaba se trouve au bord de la Mer Rouge, non loin d’Israël, de l’Egypte et de l’Arabie Saoudite !

Notre guide papier indiquait qu’Aqaba était une station balnaire beaucoup plus agréable qu’Eilat, car moins bétonnée. Ca fait peur, car j’ai déjà trouvé que la côte jordanienne était bien pourvue en hôtels plus affreux les uns que les autres. Notre hôtel disposait d’ailleurs d’une " plage " au bord de la mer, mais nous ne nous sommes même pas baignés, car dans l’eau, il y avait bien plus de jet skis et de sacs plastiques que de touristes ! Nous étions assez déçus, mais nous avons fini par trouver la plage publique, où nous avons pu admirer un magnifique coucher de soleil sur les flots.

C’est au moment où la nuit tombait que la ville a commencé à s’animer et à s’éclairer. C’était très agréable pour notre dernière soirée en Jordanie.

Wadi Rum - réveil dans le désert

Posté le 24.08.2007 par rosedesvents
Le lendemain matin, nous avons été réveillés assez tôt par un émissaire assez particulier : il s’agissait d’un chien qui faisait le tour des tentes. Comme il n’y avait pas beaucoup de clients de ce côté-là, il est rapidement tombé sur nous. Il était très affectueux et devant une telle démonstration de tendresses, nous avons été bien vite réveillés. Dehors, tout était calme. Le générateur était encore silencieux et il n’y avait pas un chat aux alentours (peut-être le chien leur avait-il fait peur ?). En tout cas, nous sommes restés un long moment à observer le camp. La veille, nous n’avions pas pu voir grand chose, car nous étions arrivés de nuit. Là, on pouvait constater que nous étions adossés à une falaise au milieu de … nulle part. Et toujours ce silence pesant.

Des employés du camp ont fini par apparaître et le générateur a redémarré. Ils n’ont pas tout de suite préparé le petit-déjeuner, donc nous sommes restés à attendre … quelque chose. Le grand événement a été le passage d’un camion d’éboueurs. Ca paraissait assez surnaturel de trouver un peu de monde moderne dans cet endroit reculé. Mais mis à part cette apparition, il ne se passait RIEN. Le temps semblait comme suspendu à un fil en attendant qu’on le décroche. Au bout d’une heure (qui nous a semblé infinie), nous avons pu prendre notre petit-déjeuner en tête-à-tête avec le chien dans cette ambiance très particulière. Nous avons ensuite pris la route pour notre dernière étape en Jordanie.

Le désert aura été pour moi une expérience très forte et tout de même un peu destabilisante. Dans notre monde, nous sommes entourés de stimulations et de sollicitations. Quand il n’y a plus rien pour capter notre attention, on ressent tout d’abord détente et apaisement, mais ensuite une sorte de vertige, comme si le tête-à-tête avec soi-même était une aventure extrême. C’est assez enrichissant au bout du compte.

Wadi Rum - nuit dans le désert

Posté le 27.07.2007 par rosedesvents
Nous devions passer la nuit sous une tente. Or, nous avions repéré un groupe de tentes près du centre d’accueil. Nous nous sommes donc présentés assez tard à cet endroit (la nuit était déjà tombée). Mais en fait, le campement n’était pas du tout au même endroit. Pour rejoindre le lieu, nous avons été guidés par un autochtone et heureusement, car nous aurions été incapables de le trouver seuls. A un moment, la voiture qui nous guidait a quitté la route principale pour s’engager sur un chemin de terre. Son véhicule dégageait tellement de poussière que nous avions du mal à garder sa trace. En plus, d’autres voitures circulaient autour et nous avons bien cru à un moment l’avoir perdu. Heureusement, il s’est arrêté et nous avons poursuivi notre trajet, qui a bien duré 10 minutes.

Arrivés sur place, nous avons été un peu surpris. Il y avait bien des tentes alignées, mais elles contenaient toutes des lits individuels. Même pas drôle ! On s’attendait à dormir par terre sur un matelas. Ca aurait été plus pittoresque. Mais le reste du campement était assez spartiate et nous étions vraiment dans une ambiance " camping ". Il y avait une série de douches et de toilettes alimentées par un générateur assez bruyant. Il y avait également une grande tente bédouine ouverte servant de lieu de repas. C’est avec plaisir que nous l’avons rejointe pour dîner, car nous commencions à avoir faim et puis le repas du midi n’avait pas été exceptionnel. Bref, nous nous sommes servis au buffet, mais le calme n’était pas vraiment au rendez-vous, car il y avait tout un groupe de britanniques assez enthousiastes.

Nous sommes allés nous coucher, mais il n’était pas aisé de trouver le sommeil, car les britanniques et le générateur faisaient beaucoup de bruit. Les britanniques ont fait de la résistance et ne sont allés se coucher que tardivement. Il faut dire qu’ils étaient plus en forme que nous, car avec le décalage horaire britannique, il était une heure plus tôt pour eux que pour nous. Quant au générateur, il ne s’est arrêté qu’à minuit et ce n’est qu’à ce moment-là que j’ai vraiment pu dormir.

Wadi Rum - excursion en 4x4

Posté le 17.07.2007 par rosedesvents
Dans le Wadi Rum, les sources d’activités sont très concentrées. On peut prendre le temps de ne rien faire pour entrer en réflexion sur le monde et sa propre existence. On peut également faire des randonnées à pied, mais ça devient très vite pénible à cause de la chaleur moite. On peut enfin faire une excursion en dromadaire ou en 4x4. Il y a des moments où il faut savoir accepter le progrès. Nous avons donc choisi de faire un circuit motorisé de 2h30. Nous sommes partis à 2 avec notre guide et la promenade s’est tout de suite révélée grandiose. On comprend très vite pourquoi Lawrence d’Arabie sest laissé séduire.

Le Wadi Rum a la beauté des paysages sculptés par la nature et préservés de toute intervention humaine. Le moindre édifice serait ici un sacrilège : c’est tout simplement magnifique et il n’y a pas besoin d’en rajouter. Ce désert est composé d’une multitude de roches érodées, qu’on croirait sorties de terre comme des champignons et le sol est couvert de sable, dont la couleur varie du jaune au rouge intense.

Nous avons fait un premier arrêt pour profiter pleinement du spectacle et de la quiétude (un 4x4, c’est pratique pour se déplacer, mais ça fait quand même beaucoup de bruit !). Nous avons alors rencontré un troupeau de chèvres, suivi de ses propriétaires. J’aurais presque oublié que le lieu était habité, tant le silence nous encerclait. Nous sommes repartis et nous nous sommes à nouveau arrêtés près d’une colline presque entièrement recouverte par le sable. Le guide nous a indiqué que la vue était très belle d’en haut et nous a débuté l’ascension. C’était vraiment très physique, car nous nous enfoncions dans le sable, mais le guide était très sympa. Il nous a accompagnés jusqu’en haut pour nous motiver ! Ca valait vraiment le coup, car d’en haut, nous dominions les alentours. C’était magnifique et toujours aussi calme. Est alors arrivé un groupe de touristes germanophones. Ils étaient moins motivés que nous, car ils se sont arrêtés à mi-hauteur, mais étant beaux joueurs, ils ont salué notre effort. Je crois qu’ils ont été surpris quand je leur ai répondu en allemand ! et moi, ça m’a amusée. Ce que je ne savais pas, c’est que nous allions les revoir. Leur accompagnateur n’était autre que le propre frère de notre guide et ils avaient décidé de nous préparer un thé . A l’étape suivante, ils ont rassemblé des branchages et ont allumé un feu. Nous avons alors pu constater que le lieu était très bien protégé, car moins de dix minutes après, un garde du parc était là pour connaître la raison du feu. J’ai eu peur qu’il demande d’éteindre le feu, mais il est finalement reparti. Nous avons ensuite savouré notre thé. C’était tellement agréable !

Nous sommes finalement repartis en suivant le groupe et nous avons fait la fin de la visite avec des explications de l’autre guide (en allemand). Mais nous avons eu un bonus par rapport au groupe, car nous avons eu droit au coucher du soleil sur les collines (le guide a même dépassé l’horaire prévu). C’était vraiment une après-midi très sympathique, qui nous a permis de mettre de côté notre première impression négative sur le Wadi Rum.

Wadi Rum - arrivée

Posté le 04.07.2007 par rosedesvents
Nous avons quitté Pétra ravis et nous avons repris la route vers le sud pour atteindre notre étape suivante, le Wadi Rum. Ca ne vous dit rien comme nom ? Mais si, pensez à Lawrence d’Arabie et au film de David Lean qui lui a été consacré. Eh bien, il a été tourné là-bas ! Bon, maintenant que vous situez mieux la chose, je suis sûre que vous avez en tête des images fabuleuses de désert à perte de vue. Ca fait rêver ? En fait, pour nous, ça n’a pas vraiment été le cas au début.

Après Pétra, l’endroit apparaît au premier abord comme particulièrement hostile. Le climat est chaud et lourd. Il y a bien un village, mais il est tout petit et on peut parfois se demander s’il y a des habitants à l’intérieur des maisons. En face du village, il y a…rien. Ah si, il y a une voie de chemin de fer, qui transporte uniquement des marchandises et en particulier de la potasse (ça refroidit, n’est-ce pas ?). Et puis, il y a ce silence imposant. Moi qui suis une citadine dans l’âme et qui ai toujours mal supporté mes séjours prolongés à la campagne (je m’y ennuie assez rapidement), je me suis sentie perdue tout d’abord dans le Wadi Rum. Aucune activité ! On sent que la vie passe à un autre rythme et nous avons pu le vérifier assez rapidement, car il était l’heure de manger. Nous nous sommes donc dirigés vers LE restaurant du lieu et encore c’est un grand mot, car il s’agissait plutôt d’une maison avec 3 tables (pas 4) sur une terrasse, heureusement à l’ombre ! Pour le menu, le choix était vite fait puisqu’on nous proposait du poulet ou du poulet épicé. Nous avons choisi le poulet simple et l’attente a commencé. Nous avons pu nous distraire un peu, car nous étions bien entourés. D’un côté, nous avions un groupe anglophone avec quelques membres russes. Ils étaient plongés dans leur guide et repéraient les endroits à visiter. De l’autre côté, nous avions un groupe francophone avec une jeune femme installée dans le Wadi Rum et dont le travail consistait à promener les touristes dans le désert. J’avais l’impression qu’elle se la racontait un peu, comme on dit, mais elle avait l’expérience du pays et disait quelques trucs intéressants de temps en temps. Au bout d’un moment, j’en ai quand même eu marre, car elle parlait assez fort et nous ne voyions toujours aucun plat arriver, que ce soit à notre table ou à celle des autres. De toute façon, nous n’avions pas le choix pour nous sustenter, car il n’y avait pas d’autre établissement, mais le temps semblait de plus en plus long au fur et à mesure que notre estomac réclamait de l’attention. Après une heure d’attente (je vous avais bien dit que le rythme local n’était pas le même), nous avons reçu de la purée de pois chiches. J’avoue que ce n’est pas mon plat préféré, mais j’avais faim ! Un peu plus tard, les poulets sont arrivés et nous avons (enfin !) pu rempli notre estomac, qui ne demandait pas mieux.

Pétra - conclusion

Posté le 02.07.2007 par rosedesvents
Pour conclure sur Pétra, je dirais que c’est un site époustouflant : quand on a écumé tous les incontournables du lieu, il y a encore plein de choses à découvrir. C’est vraiment un passage obligé en Jordanie et ça restera un très grand souvenir de voyage, car on se laisse très facilement porté par la magie des monuments et des paysages.

Pétra- Haut lieu du sacrifice

Posté le 02.07.2007 par rosedesvents
Après l’église, nous nous sommes dirigés vers le " Haut lieu du sacrifice " (ça en jette comme nom ?). Il fallait à nouveau gravir des marches, mais comme l’endroit s’annonçait prometteur, c’est avec entrain que nous avons commencé notre ascension, qui devait durer 30 minutes. Une fois le sommet atteint, nous avons tourné en rond pendant un certain temps. Malgré les indications du guide papier, nous n’arrivions pas à trouver ce que nous cherchions. C’est alors qu’un groupe germanophone est arrivé. Nous nous sommes dits qu’ils devaient être là pour la même raison que nous et que leur guide devait connaître la direction à prendre. Nous les avons donc suivis et juste derrière une butte se trouvait le fameux haut lieu du sacrifice. Quelle ne fut pas notre déception ! En fait, il s’agit d’un grand espace rectangulaire creusé avec une plate-forme au centre. Il avait dû se passer des choses passionnantes à cet endroit, mais il n’en restait aucune trace, à part ce rectangle. Même en me motivant, je n’arrivais pas à me mettre dans l’ambiance. Le seul point réconfortant, c’était la vue, car elle était bien dégagée et de là, nous avions l’impression de dominer le monde.

Pour ne pas rester sur notre faim, nous avons décidé d’emprunter un chemin à l’opposé de notre voie d’accès. Le guide papier parlait en effet d’un trajet sur l’autre versant de la colline rejoignant ensuite les artères principales de Pétra. Notre but était d’effectuer ce trajet en entier. Nous avons donc débuté notre route et c’était assez agréable, car il n’y avait pas un touriste. Cependant, il y avait peu de monuments et la vue était moins belle que le matin. Nous avons tout de même poursuivi, mais au bout de 30-40 minutes, nous avons commencé à avoir des doutes. Y avait-il vraiment une fin à cette route ? Toujours personne pour nous dire si nous avions raison. Au bout d’un moment, nous avons décidé de faire demi-tour, car le soleil était encore présent, mais il commençait à se cacher derrière les collines. De plus, le chemin était assez escarpé et parfois à flanc de colline. Bref, nous ne tenions pas à achever notre parcours de nuit et nous avons préféré descendre doucement vers la sortie plutôt que de passer la nuit sur place (ça doit avoir son charme, mais nous n’avons pas voulu essayer).

Pétra - église

Posté le 15.06.2007 par rosedesvents
Après notre escapade hors des sentiers battus, nous sommes allés déjeuner, car il était grand temps de se remplir l’estomac. Nous avons ensuite décidé de repartir à l’aventure en ne suivant qu’une seule boussole : notre flair. Nous avons donc gravi une butte, mais au bout de 10 minutes de marche, nous n’étions plus très fiers, car, l’environnement était sans grand intérêt et le soleil cognait vraiment. Mais nous avons été récompensés de nos efforts, car nous avons finalement découvert une immense toiture. J’ai tout d’abord cru qu’il s’agissait d’une buvette sans vraiment m’expliquer pourquoi elle aurait été installée à cet endroit pauvre en touristes. Mais une seule chose comptait : nous avions enfin trouvé de l’ombre !

La toiture était en fait une protection pour l’un des trésors de Pétra. Il s’agit d’une église, qui n’a été découverte qu’en 1990 et ouverte au public seulement en 1998 ! Elle daterait de la fin du Vème siècle et il n’en reste pas grand chose, mais suffisamment pour qu’elle mérite le détour. Les fouilles ont en effet permis de dégager une magnifique mosaïque d’une taille impressionnante et très bien conservée (voir photo) représentant des animaux, des poteries et des personnages. C’est vraiment la mosaïque que j’ai préférée en Jordanie devant celles de Madaba et du Mont Nébo, qui sont déjà très belles.
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